100 % humaniste 100% concret 100% dévoué

Philippe  BENSAC

 
 


NOTRE PLANETE, UNE ET INDIVISIBLE, ACTIF PATRIMONIAL GARANT DES DETTES PUBLIQUES PERPETUELLES ET BASE DE CALCUL DU REVENU UNIVERSEL INCONDITIONNEL

Le point de rupture de la confiance dans les dettes publiques, dites souveraines, et privées cumulées des Etats et d'un bon nombre d'entreprises privées, stratégiques pour l'économie mondiale, est atteint car l'encours global d'emprunt est devenu totalement disproportionné par rapport aux FONDS PROPRES disponibles pour les couvrir (le taux de couverture de la dette est devenu nul voire négatif) et, au comble, la capacité de remboursement des débiteurs, dont les Etats, est maintenant très INCERTAINE (banqueroute ?) à cause de la crise sanitaire du CORONAVIRUS entraînant un véritable accident industriel planétaire, un effondrement économique mondial et un risque majeur d'instabilité sociale, par conséquent politique.

De ce fait, les grands investisseurs privés dont les institutionnels, les "zinzins" (banques, assurances, entreprises multinationales, fonds de pension,...), et les plus modestes comme la plupart d'entre nous, regroupés dans les produits d'épargne mutualisés en unités de compte, ont peur de tout perdre à cause de cette inflation gigantesque de la dette mondiale et, en France, de la dette nationale.

Comme les dettes souveraines, dites pourries car potentiellement irrécouvrables, se valorisent en équivalent monétaire, la société mondiale atteint un second point de rupture en termes de confiance à cause de la création par les banques centrales d'argent fictif (monnaie créée par lignes de crédit informatique) sans contre-valeur réelle qui permet le financement du rachat des fameuses dettes pourries (QE comme Quantitative Easing).

En effet, les monnaies classiques, structurantes des échanges de biens et services faisant l'économie mondiale (dollar, euro, yuan, yen), étalonnées sur l'or au XXème siècle, puis sur d'autres actifs réputés stables et haussiers à long terme comme le pétrole, ne valent, en théorie, depuis la création et l'injection sans précédent depuis 2010 (sauvetage du système bancaire mondial), puis 2015 (tentative de relance artificielle de l'économie mondiale) et enfin 2020 (arrêt mondial de la production du au coronavirus) de milliers de milliards d'unités de devises/monnaies, que par le degré de confiance aléatoire des créanciers dans la capacité des Etats débiteurs à rembourser le capital emprunté et à payer les intérêts prévus au contrat souscrit du titre émis. Les taux sont fixes ou variables mais fluctuent surtout à la date d'émission des titres représentatifs des fonds empruntés (obligations).

Or, le prêts remboursables "in fine", quel qu'en soit leur terme, ne sont plus remboursés que par des emprunts nouveaux, laissant les seuls intérêts comme revenus permanents des prêteurs.

Les dettes pourries ont ainsi vocation à devenir perpétuelles par des séries ininterrompues de Contrats à Durée Déterminée appelés contrats à terme (contrats d'emprunt), renouvelés indéfiniment, ne laissant que les intérêts comme charges réellement décaissées du budget de fonctionnement d'Etat (le service de la dette fut le 2ème poste de la dépense budgétaire de l'Etat français).

Mais changement de paradigme depuis quelques années, les taux d'intérêt des emprunts d'Etat sont très faibles (moins de 0,5 %) et très souvent négatifs car les épargnants privés dont les zinzins et les grandes fortunes n'ont maintenant confiance que dans les Etats, c'est à dire dans les débiteurs dont le "métier" est de prélever l'impôt.

Ils paient pour être certains de sécuriser à long terme une partie importante de leurs actifs financiers.

Citoyens du monde, nous nous retrouvons ainsi condamnés par nos dirigeants actuels à rester endettés lourdement et à rembourser sans fin cette dette perpétuelle du passé par l'impôt du présent de chaque génération sans pouvoir décider des investissements d'amélioration future de nos conditions de vie.

La perspective d'un grand désordre social dans les mois à venir et d'une réponse politique totalitaire dans nos démocraties vacillantes doit conduire les dirigeants du monde libre à envisager à court terme la mise en oeuvre d'un antidote social sous forme d'un REVENU UNIVERSEL INCONDITIONNEL de survie (ou d'existence basé sur la notion de seuil de pauvreté) correspondant à la satisfaction des besoins recensés aux 2 premiers étages de la pyramide de MASLOW.

Pour rendre néanmoins ce REVENU UNIVERSEL vertueux, je propose de le concevoir comme un dividende annuel perçu à égalité par l'Humanité entière en récompense de sa capacité à redonner de la valeur à notre actif universel commun, la PLANETE TERRE.

Ainsi, nous savons que chaque année l'Humanité consomme la terre et la vie qui s'y trouve au delà de sa capacité de régénération (il faudrait en réalité deux planètes pour les bientôt 8 milliards d'humains).

Nos super calculateurs sont aujourd'hui capables de mesurer l'impact des initiatives humaines capables de limiter la consommation des ressources naturelles et même de les reconstituer afin d'atteindre à court terme l'objectif de ne plus consommer davantage que la régénération annuelle de la Terre.

En partant d'une valorisation ONUSIENNE acceptée de tous les Etats de l'actif planétaire en 2019, le passif en serait la dette planétaire publique.

Il est alors possible de construire un algorythme pour mesurer en permanence l'évolution de l'exploitation de la ressource naturelle de la planète et sa régénération afin d'établir un bilan annuel, constatant objectivement l'augmentation de sa valeur grâce aux efforts des Etats qui puisent moins de ressources et régénèrent mieux dans leur territoire et, en conséquence, verser à chaque humain un dividende en monnaie spécifique sans intermédiation (type token BITCOIN de distribution de dividende sur bénéfice écologique réalisé dans l'année).

En rappelant que les crypto monnaies sont convertibles en monnaies classiques, réservant une passerelle entre le système financier actuel et le nouveau basé sur la création et l'injection de TOKEN DIVIDENDES DE REGENERATION DE LA TERRE.


La guerre des crypto monnaies en 2020.


La technologie numérique en blockchain assure provisoirement une sécurité des transactions contractuelles (échanges de biens et services) sans intermédiation grâce au cryptage des données d'échange et à leur enregistrement dans des serveurs indépendants (block) reliés en réseaux aléatoires gérés par des "mineurs" garants du stockage ainsi disséminé (chain).

Ces transactions se réalisent en accédant au réseau internet non officiel, le darknet. 

Afin de faciliter la valorisation des échanges, des "monnaies cryptées" sont régulièrement créées et injectées dans le darknet sur la base de conditions générales d'adhésion plus ou moins variables par des inconnus spécialistes (personnes physiques anonymes ou sous pseudonyme mais aussi des organisations souvent mafieuses ou des États et leurs services secrets). 
Le bitcoin et ses caractéristiques constitue l'emblème de cette nouvelle forme de transfert de fonds pour des fins incontrôlables donc incontrôlées. 

Pourtant un cadre légal flou par défaut n'interdit pas cette pratique dès lors que les transactions sont déclarées aux services fiscaux des États. 
Quand on sait ce que les transactions en monnaies officielles recouvrent de dissimulation auprès desdits États à cause du système bancaire mondial et ses paradis fiscaux, il est facile d'imaginer l'incapacité totale des autorités à réguler les crypto monnaies. 

Pourtant, tous les États du monde travaillent à créer leur crypto monnaie RÉGALIENNE. 

Pourquoi ? 

Officiellement pour des raisons sociétales liées au développement des réseaux sociaux et à la vente en ligne. 

Les GAFAM occidentales et ses équivalents asiatiques BATX deviennent de potentiels Méta États grâce aux Méta plateformes. 

En réalité, il s'agit d'anesthésier les peuples au profit du pouvoir régalien public, au moment où le secteur technologique numérique et digital PRIVÉ récupère des délégations de souveraineté en espérant les convertir en transferts irréversibles. 

En effet, avec la crise du Covid-19, surgit l'idée d'un revenu universel numérique donc inconditionnel versé en crypto monnaie d'Etat (L'UE n'étant pas un État) directement entre les Banques Centrales et les agents économiques (consommateurs et entreprises) , transcription moderne de l'impôt négatif ou revenu permanent "hélicoptère" par épandage direct auprès des consommateurs (ou drone en 2020 en référence à la précision et proximité de la cible bénéficiaire en récompense d'un comportement exemplaire) de Milton Friedman (École de Chicago), visant à garantir la survie des sociétés en toutes circonstances (les deux premiers étages de la pyramide de Maslow). 

L'enjeu réel, mouvement des gilets jaunes à l'appui pour la France mais en réalité révolte mondiale en gestation, est de préserver l'ordre public de façon non totalitaire (mais pas forcément démocratique) en permettant aux individus d'atteindre le 3ème étage de la pyramide, à savoir le besoin d'appartenance, voire le 4ème étage consubstantiel, l'estime de soi. 
(le 5ème étage ne dépend plus du mécanisme collectif). 

Dans cette nouvelle guerre des monnaies, pouvoir public (criblé par les dettes) contre pouvoir privé (principal créancier des dettes publiques), la création monétaire devient l'ultime carte maîtresse des banques centrales, au risque d'ériger, plus que jamais, la CONFIANCE absurde dans la pyramide de PONZI, devenue institutionnelle et MONDIALE, comme unique barrière séparant L'ÉCONOMIE planétaire du CHAOS, donc de l'effondrement social et sociétal, avec pour résultat la guerre fratricide de l'Humanité. 

Proposition : 
Entre le régalien privé et le régalien public en guerre des crypto monnaies, le régalien universel de l'Humanité. 

La part du TIERS, à savoir une ORGANISATION INTERNATIONALE garante d'une crypto monnaie détachée des monnaies officielles car adossée à la valeur de la planète et de ses ressources inaliénables, l'air, l'eau, la terre et ses composants, la biodiversité, le climat et les droits de l'Humanité rapportés aux éléments précités. 






















Yves BERTONCINI élu Président du Mouvement Européen-France

Il succède à Jean-Marie Cavada, Président du ME-F depuis 2011

Paris, le 10 décembre 2016

 

Ce samedi 10 décembre 2016, le Mouvement Européen-France a élu Yves BERTONCINI à la Présidence du Mouvement Européen-France (ME-F) pour un mandat de 3 ans (renouvelable une fois).

 

Mot d’Yves BERTONCINI, Président du ME-F élu ce samedi 10 décembre 2016

 
      C’est un privilège d’avoir été élu pour les 3 prochaines années à la Présidence du Mouvement Européen-France.Ce que j’ai à partager avec tous se décline en trois mots simples : remerciements, rassemblement, mobilisation.

 

Remerciements à Jean-Marie Cavada et à son équipe qui ont dynamisé un Mouvement assumant pleinement ses missions, remerciements aux militants du Mouvement qui m’ont accordé largement leur confiance pour les accompagner pendant les 3 prochaines années.
Rassemblement de celles et ceux qui souhaitent refaire de la France un pays engagé au service d’une construction européenne offensive, d’une Europe plus unie, fédérale à chaque fois que possible.
Mobilisation enfin, celle de tous les militants qui s’engagent pour parler à nos concitoyens, à leurs cœurs, à leurs tripes, à leurs esprits, afin de gagner la bataille des idées et de réhabiliter l’idée européenne en France.

L’Union fait la force après avoir fait la paix, je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi. En avant !

2016-12-14 15:28:07


« Plus de frontières ! Le Rhin à tous ! Soyons la même République, soyons les États-Unis d’Europe, soyons la fédération continentale, soyons la liberté européenne, soyons la paix universelle ! » Victor Hugo, discours à l’Assemblée nationale (1er mars 1871)

Président Barack OBAMA : "Peut-être faut-il être à distance de la vieille Europe pour lui rappeler l’ampleur de ce qu’elle a accompli en si peu de temps. Une construction inédite, une des plus grandes réussites politiques et économiques des temps modernes, modelée à partir d’une argile faite d’idéaux et d’espoirs."

Roland RIES, candidat à la Présidence du Mouvement Européen France :

Le Mouvement européen s’est donné comme objectif - entre autres - de « développer dans le peuple français la prise de conscience de l’Europe ». Il est aujourd’hui plus important que jamais de communiquer sur les réussites européennes : la paix durable, la liberté de circulation des hommes et des biens, sur ce qu’elle construit dans le domaine de la recherche, de l’énergie, de la protection de l’environnement ou des droits du consommateur, etc. Mais mettre en œuvre des actions de sensibilisation et d‘éducation, faire œuvre de pédagogie c’est également prouver que l’Europe que nous voulons ne peut pas exister si elle repose sur ce que le sociologue allemand Ulrich Beck appelle une « vacuité substantielle ». Notre continent est constitué d’histoires et d’identités plurielles, que nous devons à la fois accepter et transcender. Nous enrichir d’elles, non pas pour s’en contenter et se complaire dans un « confort » national complétement inadapté aux enjeux du monde contemporain, mais au contraire pour stimuler notre créativité, être innovant, mieux savoir ce qui nous rassemble et ce à quoi nous aspirons. En bref, pour bâtir un projet commun renouvelé. Ce projet destiné à organiser la « convivance » des peuples est par essence un projet politique. Nous devons proposer d’autres schémas d’organisation, ne rien exclure, être audacieux. L’Europe dont nous rêvons ne peut être seulement une formidable – mais fragile - union économique, pourvue d’un système technocratique à la pointe du raffinement et sans poids politique. Notre ambition est autre. C’est peut-être celle d’une Europe puissance, forte de prérogatives fédérales souveraines, dotée d’une vision géopolitique commune, ou bien c’est celle d’une Europe des valeurs offrant plusieurs cercles d’intégration, depuis le noyau fédéral jusqu’au cercle extérieur des associés. Peu importe. Nous devons assumer des scénarios évolutifs, être force de proposition et créer un mouvement pour qu’un projet d’avenir prenne vie. Mais ce projet ne peut exister si et seulement si les « citoyens de l’Union européenne » - ainsi consacrés par le Traité de Lisbonne – le co-construisent et se l’approprient. Si, et seulement si, ces citoyens expérimentent au quotidien des droits réels, et non pas seulement formels, et perçoivent l’Union européenne comme une structure collective capable de les protéger. Enfin, si et seulement si l’Union offre suffisamment d’espaces à ses citoyens pour débattre et décider de l’Europe qu’ils souhaitent. Un mouvement pro-européen et transpartisan comme le nôtre doit contribuer à créer ces espaces, matériels et immatériels, et peut jouer un rôle d’entraînement.

Emmanuel MACRON sur MEDIAPART :

https://www.youtube.com/watch?v=koqR8MLjN_s

 

2016-11-07 15:19:32

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